Six types de projets. Une expertise transversale. Un seul interlocuteur.
Personne ne produit aujourd'hui un document structuré sur l'état d'un jardin ou d'un parc lors d'une transaction immobilière. L'acheteur signe sans savoir si l'arbre au fond du parc tiendra encore dix ans. Sans savoir ce que le sol peut porter. Sans savoir si les eaux de pluie menacent les fondations.
Un audit patrimonial végétal avant acquisition, c'est une décision éclairée. Une négociation fondée sur des faits. Un risque identifié plutôt que découvert après la signature.
L'audit valorise le vivant. Il met en lumière ce que l'œil non averti ne voit pas — les possibilités cachées d'un sol, le potentiel d'un arbre centenaire, la capacité d'un espace à se transformer. Il dit aussi les contraintes, sans les dissimuler. C'est précisément cette honnêteté qui valorise : un audit qui ne ment pas est le seul document qui résiste à la contre-expertise. Pour le vendeur, c'est un argument documenté. Pour l'acheteur, c'est une boussole. Pour les deux, c'est la fin des mauvaises surprises.
Sur un projet de végétalisation, de toiture verte ou de renaturation, l'architecte a besoin d'un expert qui sait lire un CCTP, contrôler une enveloppe financière et coordonner les bureaux d'études — pas d'un paysagiste qui arrive avec des catalogues.
Quarante ans de chantiers donnent une chose que les formations ne transmettent pas : la capacité à anticiper. Identifier ce qui va coincer avant que ça coince. Reformuler un programme trop vague en spécifications techniques défendables. Accompagner jusqu'à la réception sans laisser de zone grise.
Un talus instable, un bassin de rétention à végétaliser, un site industriel dégradé — ce sont des contraintes réglementaires, mais aussi des opportunités. La phytoremédiation transforme une surface morte en système vivant, conforme, maintenable et finançable.
Les dispositifs CEE, Fonds Vert et AEAP permettent de couvrir une part significative du coût. Monter un dossier de financement fait partie de la mission — pas d'un service annexe.
Un rooftop inutilisé, une terrasse sous-exploitée, un atrium sans âme — ce sont des surfaces qui pourraient raconter quelque chose. L'hôtel Raphaël pendant les JO Paris 2024, les domaines privés au Maroc, l'atrium de Grand Paris Aménagement : dans chaque cas, la végétation a transformé l'espace en expérience.
Ce type d'intervention demande une maîtrise simultanée du végétal, de la structure, de l'éclairage et des automatismes. Un seul interlocuteur qui conçoit et réalise — du brief à la livraison.
L'eau est la première contrainte des espaces verts en climat méditerranéen ou en zone tendue. La phytoépuration intégrée au jardin permet de recycler les eaux grises et pluviales pour l'arrosage — réduire la dépendance au réseau, préserver les nappes, garantir la pérennité des plantations même en période de restriction.
Un schéma directeur eau — diagnostic des flux, séparation EP/EU, conception du système de recyclage, plan d'autonomie hydrique — peut être livré en moins d'une semaine pour les projets de taille standard.
La végétation n'est pas un décor statique. Combinée à un éclairage programmable, des automatismes d'arrosage et une gestion domotique, elle devient un outil de transformation de l'espace. Un jardin qui devient une salle de réception au coucher du soleil. Une terrasse qui passe en mode méditation à la tombée de la nuit.
Ce n'est pas de la technologie pour la technologie — c'est la maîtrise du vivant et du technique au service d'une expérience. Une signature que peu d'intervenants peuvent offrir parce qu'elle demande de maîtriser les deux mondes simultanément.
Un projet, une question, une contrainte à résoudre — chaque mission commence par une conversation.
Prendre contactSix project types. One transversal expertise. One point of contact.
No one today produces a structured document on the condition of a garden or park during a property transaction. The buyer signs without knowing whether the tree at the end of the grounds will stand for another ten years. Without knowing what the soil can bear. Without knowing whether rainwater threatens the foundations.
A green heritage audit before acquisition is an informed decision. A negotiation based on facts. A risk identified rather than discovered after signing.
The audit gives value to the living. It brings to light what the untrained eye cannot see — the hidden potential of a soil, the value of a century-old tree, the capacity of a space to transform. It also states the constraints, without concealing them. It is precisely this honesty that creates value: an audit that does not lie is the only document that holds up to counter-expertise. For the seller, it is a documented argument. For the buyer, it is a compass. For both, it is the end of unpleasant surprises.
On a greening, green roof or rewilding project, the architect needs an expert who can read a specification, control a financial envelope and coordinate design offices — not a landscaper who arrives with catalogues.
Forty years on site give something that training cannot transmit: the ability to anticipate. Identifying what will go wrong before it does. Translating a vague brief into defensible technical specifications. Accompanying the project through to handover without leaving grey areas.
An unstable embankment, a retention basin to be vegetated, a degraded industrial site — these are regulatory constraints, but also opportunities. Phytoremediation transforms a dead surface into a living system: compliant, maintainable and fundable.
CEE, Fonds Vert and AEAP schemes can cover a significant share of the cost. Putting together a funding application is part of the assignment — not an add-on service.
An unused rooftop, an underused terrace, a soulless atrium — these are surfaces that could tell a story. Hôtel Raphaël during the Paris 2024 Olympics, private estates in Morocco, the Grand Paris Aménagement atrium: in each case, planting transformed a space into an experience.
This kind of intervention requires simultaneous command of plants, structure, lighting and automation. A single point of contact who designs and delivers — from brief to handover.
Water is the primary constraint for green spaces in Mediterranean climates or water-stressed areas. Phytoremediation integrated into the garden makes it possible to recycle grey water and rainwater for irrigation — reducing dependence on the mains supply, preserving groundwater, and guaranteeing the long-term health of plantings even during restriction periods.
A water master plan — flow diagnosis, stormwater/wastewater separation, recycling system design, hydraulic autonomy plan — can be delivered in under one week for standard-scale projects.
Planting is not a static backdrop. Combined with programmable lighting, irrigation automation and building management systems, it becomes a tool for transforming space. A garden that becomes a reception venue at sunset. A terrace that shifts into meditation mode as night falls.
This is not technology for technology's sake — it is mastery of the living and the technical in service of an experience. A signature that few practitioners can offer, because it demands command of both worlds simultaneously.
A project, a question, a constraint to resolve — every assignment begins with a conversation.
Get in touchQuarante ans de terrain. Je lis un site en quelques minutes — ce qu'il cache, ce qu'il peut donner, ce qui menace.
Forty years in the field. I read a site in minutes — what it hides, what it can give, what threatens it.